T-SHIRT SOUTIEN AU FREEDOM THEATER DE JENIN
Soutenez le Freedom Theater de Jenin en achetant un t-shirt (10€ + frais de port). La totalité du prix est reversé à l'association des amis du Freedom Theater.
Taille S, M, et L
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Trio Joubran à la MC2 Grenoble le 28 mars 2012
"« Ne soyez pas des musiciens palestiniens. Soyez des musiciens de Palestine ». Le poète Mahmoud Darwich n’aura pas fait que parcourir le monde et prêcher la paix. En prenant sous son aile les frères Joubran (Samir, Wissam et Adnan), il aura tout simplement contribué à donner à la musique mondiale un incroyable trio de joueurs de oud. Il faut dire que les trois musiciens ont de qui tenir : héritiers d’une famille de luthiers dont l’histoire court sur quatre générations, ils ont dans le sang l’héritage bouillonnant d’une culture dont ils sont sans doute d’éminents représentants. C’est donc avec toute leur maturité et leur connaissance qu’ils ont créé AsFâr, (« voyages » en arabe, mais également « aussi loin » en anglais), un cinquième album qu’ils ont composé autant que vécu. À travers la découverte d’autres cultures, cette création leur a coûté beaucoup de combats et de joies. Cinq ans auparavant, lors de leur installation à Paris, ils étaient porteurs de rêve, déterminés à mieux découvrir l’Occident pour lui faire connaître leur musique, leur culture, leur différence. Cet Occident qui leur a tant apporté, ils lui offrent à leur tour ce qu’ils ont de mieux, de plus spirituel, de plus cher. Pas de plan, pas de feuille de route, juste une charge d’émotions à l’infini, une multitude de notes et de tons que leurs ouds savent exprimer à merveille, avec la voix de Dhafer Youssef sur deux titres et les fameux rythmes de leur fidèle partenaire percussionniste Youssef Hbeisch. Sur l’album, afin de conserver la fraîcheur du premier élan, les trois frères ont choisi de ne pas répéter les compositions qu’ils avaient élaborées en commun avant d’entrer en studio. C’est dire à quel point, sur scène, ils sont capables d’embarquer le public dès les premières notes pour ne le lâcher qu’aux dernières. Attention, on a même coutume de dire que la fusion avec leurs ouds est si totale qu’on jurerait parfois qu’il y a six frères ! Les gens de Nazareth, décidemment, font des miracles…"
Article publié sur : http://www.mc2grenoble.fr/mc2_programme_reservation/zoom.php?spec=1473LE THEATRE DE LA LIBERTE DE JENINE DOIT VIVRE !
Juliano Mer Khamis a été assassiné le 4 avril 2011 par un inconnu devant le Théâtre de la Liberté (Freedom Theatre) de Jénine, en Cisjordanie, théâtre qu’il a fondé en 2006 pour continuer le travail de sa mère Arna avec des jeunes du camp de réfugiés. Le théâtre a permis à de nombreux jeunes Palestiniens de résister aux violences et à l’oppression que leur imposent les autorités d’occupation israéliennes, d’extérioriser leurs angoisses, de sortir de leur isolement et de s’épanouir.
De mère juive israélienne et de père palestinien de Nazareth, réalisateur du film « Les enfants d’Arna », Juliano Mer Khamis s’était rallié au mouvement de boycott, y compris culturel, de l’Etat d’Israël tant qu’il ne se conforme pas au droit international. Après son assassinat, les autorités israéliennes ont saisi sa voiture, son ordinateur et son téléphone portable, puis à partir de fin juillet elles ont utilisé sa nationalité israélienne comme prétexte d’enquête pour lancer une forte offensive visant à briser le Freedom Theatre et à provoquer sa fermeture.
Le 27 juillet, les forces d’occupation ont violemment attaqué le théâtre en pleine nuit, commettant d’importants dégâts, et ont arrêté sous le régime arbitraire et brutal de « détention administrative » deux responsables palestiniens du théâtre, Adnan Naghnaghiye et Bilal Saadi, qu’elles ont alors considérés comme suspects du meurtre. Puis elles ont arrêté à un check-point, pour le même motif, l’étudiant acteur palestinien du Freedom Theatre, Rami Hwayel, qui se préparait au rôle principal dans la pièce « En attendant Godot. »
Le 21 août, les trois détenus ont été disculpés mais Rami Hwayel, au prétexte qu’il était allé antérieurement en Israël sans autorisation, a été condamné à un mois d’incarcération, ce qui a provoqué l’annulation des premières représentations de la pièce.
Le 22 août, l’armée israélienne a de nouveau attaqué le Freedom Theatre et arrêté Mohammed Naghnaghhiye, frère d'Adnan, après avoir dévasté son appartement situé dans le bâtiment du théâtre.
Depuis lors, les autorités d’occupation ont harcelé d’autres membres du Freedom Theatre.
Ces pratiques de puissance occupante, contraires aux conventions sur les droits humains et à toute légalité internationale, doivent cesser ! Qu'en serait-il si la France opérait de tels coups de force à l'encontre d'un autre pays sous couvert d'enquêter sur l'assassinat de l'un de ses ressortissants dans ce pays ?
Une troupe du Freedom Theatre, invitée par les Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine, venait d’effectuer en France de fin juin à mi-juillet une tournée réussie et s’était produite dans le cadre des 23èmes rencontres du jeune théâtre européen à Grenoble. Deux tournées importantes sont programmées en Allemagne et aux Etats-Unis dès l’automne.
Le Théâtre de la Liberté de Jénine doit pouvoir continuer son travail émancipateur au service des jeunes et de la population palestinienne !
C’est pourquoi nous exigeons :
L’arrêt de toute attaque contre le Freedom Theatre et ses membres.
La libération de toute personne liée au théâtre qui serait incarcérée ou inculpée par les autorités d’occupation israéliennes.
Une activation des autorités judiciaires palestiniennes pour la conduite de l’enquête sur l’assassinat de Juliano Mer Khamis.
Le dédommagement par les autorités israéliennes des dégâts qu’elles ont commis lors de leurs attaques des 27 juillet et 22 août.
Une entière liberté de circulation pour les membres du Freedom Theatre, que ce soit en Palestine, en Israël ou ailleurs.
Nous demandons en outre que les instances concernées des pays ayant des relations avec Israël interviennent énergiquement auprès de cet Etat et de son ambassade pour la satisfaction de ces cinq points.
En particulier, pour la France : le ministère des Affaires Etrangères, qui avait publié un hommage élogieux à Juliano Mer Khamis après son assassinat, le ministère de la Culture, le ministère de l’Intérieur, ainsi que l’ambassade d’Israël.
« Il n’y a pas de liberté sans savoir.
Il n’y a pas de paix sans liberté.
La paix et la liberté sont inséparables »
Arna Mer KhamisLe 30 août 2011
Pour contribuer aux importants frais d’avocats et aider le Freedom Theatre, vous pouvez :
- envoyer un chèque à l’ordre d’ATL Jénine, Les Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine, boite aux lettres 84, 15 passage Ramey, 75018 Paris
- ou vous connecter au site du Freedom Theatre (paiement sécurisé) : www.thefreedomtheatre.org
Contact e-mail des Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine : theatrejenine@yahoo.fr
Pour signer la pétition, cliquer sur le lien :
http://www. solidaritefreedomtheatrejenine .com/spip.php?article1
De mère juive israélienne et de père palestinien de Nazareth, réalisateur du film « Les enfants d’Arna », Juliano Mer Khamis s’était rallié au mouvement de boycott, y compris culturel, de l’Etat d’Israël tant qu’il ne se conforme pas au droit international. Après son assassinat, les autorités israéliennes ont saisi sa voiture, son ordinateur et son téléphone portable, puis à partir de fin juillet elles ont utilisé sa nationalité israélienne comme prétexte d’enquête pour lancer une forte offensive visant à briser le Freedom Theatre et à provoquer sa fermeture.
Le 27 juillet, les forces d’occupation ont violemment attaqué le théâtre en pleine nuit, commettant d’importants dégâts, et ont arrêté sous le régime arbitraire et brutal de « détention administrative » deux responsables palestiniens du théâtre, Adnan Naghnaghiye et Bilal Saadi, qu’elles ont alors considérés comme suspects du meurtre. Puis elles ont arrêté à un check-point, pour le même motif, l’étudiant acteur palestinien du Freedom Theatre, Rami Hwayel, qui se préparait au rôle principal dans la pièce « En attendant Godot. »
Le 21 août, les trois détenus ont été disculpés mais Rami Hwayel, au prétexte qu’il était allé antérieurement en Israël sans autorisation, a été condamné à un mois d’incarcération, ce qui a provoqué l’annulation des premières représentations de la pièce.
Le 22 août, l’armée israélienne a de nouveau attaqué le Freedom Theatre et arrêté Mohammed Naghnaghhiye, frère d'Adnan, après avoir dévasté son appartement situé dans le bâtiment du théâtre.
Depuis lors, les autorités d’occupation ont harcelé d’autres membres du Freedom Theatre.
Ces pratiques de puissance occupante, contraires aux conventions sur les droits humains et à toute légalité internationale, doivent cesser ! Qu'en serait-il si la France opérait de tels coups de force à l'encontre d'un autre pays sous couvert d'enquêter sur l'assassinat de l'un de ses ressortissants dans ce pays ?
Une troupe du Freedom Theatre, invitée par les Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine, venait d’effectuer en France de fin juin à mi-juillet une tournée réussie et s’était produite dans le cadre des 23èmes rencontres du jeune théâtre européen à Grenoble. Deux tournées importantes sont programmées en Allemagne et aux Etats-Unis dès l’automne.
Le Théâtre de la Liberté de Jénine doit pouvoir continuer son travail émancipateur au service des jeunes et de la population palestinienne !
C’est pourquoi nous exigeons :
L’arrêt de toute attaque contre le Freedom Theatre et ses membres.
La libération de toute personne liée au théâtre qui serait incarcérée ou inculpée par les autorités d’occupation israéliennes.
Une activation des autorités judiciaires palestiniennes pour la conduite de l’enquête sur l’assassinat de Juliano Mer Khamis.
Le dédommagement par les autorités israéliennes des dégâts qu’elles ont commis lors de leurs attaques des 27 juillet et 22 août.
Une entière liberté de circulation pour les membres du Freedom Theatre, que ce soit en Palestine, en Israël ou ailleurs.
Nous demandons en outre que les instances concernées des pays ayant des relations avec Israël interviennent énergiquement auprès de cet Etat et de son ambassade pour la satisfaction de ces cinq points.
En particulier, pour la France : le ministère des Affaires Etrangères, qui avait publié un hommage élogieux à Juliano Mer Khamis après son assassinat, le ministère de la Culture, le ministère de l’Intérieur, ainsi que l’ambassade d’Israël.
« Il n’y a pas de liberté sans savoir.
Il n’y a pas de paix sans liberté.
La paix et la liberté sont inséparables »
Arna Mer KhamisLe 30 août 2011
Pour contribuer aux importants frais d’avocats et aider le Freedom Theatre, vous pouvez :
- envoyer un chèque à l’ordre d’ATL Jénine, Les Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine, boite aux lettres 84, 15 passage Ramey, 75018 Paris
- ou vous connecter au site du Freedom Theatre (paiement sécurisé) : www.thefreedomtheatre.org
Contact e-mail des Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine : theatrejenine@yahoo.fr
Pour signer la pétition, cliquer sur le lien :
http://www.
"Le Freedom theatre de jenine vivra" (communiqué des Amis du Théâtre de la liberté)
Les « Amis du Théâtre de la Liberté » dénoncent vigoureusement l’attaque très grave du Freedom Theatre.
Le matin du 27 juillet à 3.30 une force spéciale de l’armée israélienne a attaqué le Freedom Theatre à Jenine. Le régisseur général des lieux, Adnan Naghnaghiye, a été arrêté et emmené vers une destination inconnue, ainsi que Bilal Saadi, un des membres du Conseil d’administration. Aujourd’hui, le 28 juillet, nous ignorons où ils sont détenus, nous n’avons plus des nouvelles d’eux.
Le directeur par intérim du théâtre, le Britannique Jacob Gough, et le co-fondateur du FT, le Suédois Jonatan Stanczak, ont été menacés à leur arrivée sur les lieux en expliquant aux cinquante soldats cagoulés, qu’ils attaquent un lieu culturel et qu’ils ont arrêté les animateurs du Théâtre.
Il y a dix jours encore, une troupe de huit jeunes acteurs du Freedom Theatre achevait une tournée en France, lors de laquelle elle a joué « Sho Kman – Et quoi encore ? », une pièce qui met en scène de façon tragique et artistique les dangers et la violence auxquels sont confrontés les jeunes. Le public, ému et impressionné, a pu apprécier le travail de qualité de la troupe. Le public et la troupe ont retrouvé l’espoir d’un avenir pour le Freedom Theatre.
Nabeel Al Raee, le metteur en scène, témoignait alors : "Les rencontres de Grenoble ont été très importantes notamment grâce aux échanges avec les autres compagnies. Celles-ci ont exprimé leur volonté de participer à des échanges culturels avec le Freedom Theatre en animant des ateliers à Jénine. Le CREARC (Centre de Création de Recherche et des Cultures) de Grenoble nous a invité à nouveau pour les prochaines rencontres internationales. Notre spectacle a été très applaudi, nous avons même vu des larmes chez certains de nos spectateurs."
Rappelons les principaux objectifs du Freedom Theatre qui dérangent le gouvernement israélien et qu’il tente de détruire par cette intervention armée. Il offre :
Le Freedom Theatre doit continuer à être un lieu de résistance culturelle contre l’occupation israélienne. L’armée israélienne doit cesser de semer la terreur et « dégager » du Freedom Théâtre, de Jénine et de toute la Cisjordanie. "Il n’y a pas de liberté sans savoir"
l'Humanité.fr, le 29 Juillet 2011
Le matin du 27 juillet à 3.30 une force spéciale de l’armée israélienne a attaqué le Freedom Theatre à Jenine. Le régisseur général des lieux, Adnan Naghnaghiye, a été arrêté et emmené vers une destination inconnue, ainsi que Bilal Saadi, un des membres du Conseil d’administration. Aujourd’hui, le 28 juillet, nous ignorons où ils sont détenus, nous n’avons plus des nouvelles d’eux.
Le directeur par intérim du théâtre, le Britannique Jacob Gough, et le co-fondateur du FT, le Suédois Jonatan Stanczak, ont été menacés à leur arrivée sur les lieux en expliquant aux cinquante soldats cagoulés, qu’ils attaquent un lieu culturel et qu’ils ont arrêté les animateurs du Théâtre.
Il y a dix jours encore, une troupe de huit jeunes acteurs du Freedom Theatre achevait une tournée en France, lors de laquelle elle a joué « Sho Kman – Et quoi encore ? », une pièce qui met en scène de façon tragique et artistique les dangers et la violence auxquels sont confrontés les jeunes. Le public, ému et impressionné, a pu apprécier le travail de qualité de la troupe. Le public et la troupe ont retrouvé l’espoir d’un avenir pour le Freedom Theatre.
Nabeel Al Raee, le metteur en scène, témoignait alors : "Les rencontres de Grenoble ont été très importantes notamment grâce aux échanges avec les autres compagnies. Celles-ci ont exprimé leur volonté de participer à des échanges culturels avec le Freedom Theatre en animant des ateliers à Jénine. Le CREARC (Centre de Création de Recherche et des Cultures) de Grenoble nous a invité à nouveau pour les prochaines rencontres internationales. Notre spectacle a été très applaudi, nous avons même vu des larmes chez certains de nos spectateurs."
Rappelons les principaux objectifs du Freedom Theatre qui dérangent le gouvernement israélien et qu’il tente de détruire par cette intervention armée. Il offre :
- aux enfants et aux jeunes du Camp de réfugiés de Jénine et des environs, l'aptitude à se connaître soi-même et à avoir confiance en soi, ce qui les dote du pouvoir de défier la réalité actuelle en prenant en mains leur propre avenir.
- un espace où des enfants, adolescents, jeunes adultes et adultes de la région de Jénine peuvent jouer comme acteur et créer du théâtre, s'exprimer librement et imaginer de nouvelles réalités en défiant les barrières sociales et culturelles qui leur entourent.
- la possibilité de sortir de l'isolement culturel qui sépare Jénine d’autres régions de la Palestine et du monde.
- un moyen de résistance non violente à l’occupation, permettant aux jeunes d’exister en tant qu’individus, en tant que peuple et en tant qu’entité culturelle.
Le Freedom Theatre doit continuer à être un lieu de résistance culturelle contre l’occupation israélienne. L’armée israélienne doit cesser de semer la terreur et « dégager » du Freedom Théâtre, de Jénine et de toute la Cisjordanie. "Il n’y a pas de liberté sans savoir"
l'Humanité.fr, le 29 Juillet 2011
Abdel Raouf Al-Ajouri, peintre et sculpteur à Gaza
Abdel Raouf Al-Ajouri est né en 1977 dans le camp de réfugiés Jabalia, dans la Bande de Gaza. Il a commencé sa carrière en tant que peintre en 1993 et a produit des dizaines de peintures à l’huile. En 2001, il commença à sculpter en exploitant la pierre de calcaire et d’autres matériaux. En 2002, il a tenu sa première exposition au Centre Culturel Khalil Sakakini, à Ramallah.
Dans son travail, il a démontré une profonde compréhension du concept de masse et d’espace. Ses sculptures sont caractérisées par un ensemble de lignes lisses et de formes colorées. On peut ressentir que la nature est son professeur et les éléments sont ses outils. Les corps de femmes font partie de ses principales inspirations.
Al-Ajouri a récemment montré son intérêt à dessiner des portraits. Selon lui, les portraits sont très personnels et sont le miroir de l’âme. Al-Ajouri traduit les sentiments et les passions grâce à des traits de visage colorés, des yeux grands ouverts pour contempler l’inconnu. Les visages des enfants, eux, reflètent la peur, le chagrin, l’innocence, ou la fuite de la réalité dans laquelle ils vivent. Il exprime le désir humain de rester en vie et de vivre sa vie pleinement.
Abdel Raouf Al-Ajouri est co-fondateur et membre de la Galerie d’Art Contemporain de Gaza. Il a aussi contribué au financement du hall de dessins au siège du Croissant Rouge à Gaza, où il dirige les cours et les ateliers d’art et de dessin. De plus, il était chargé de sélectionner des œuvres pour le musée des prisonniers de Gaza. Le musée a été complètement détruit pendant une attaque militaire israélienne sur la bande de Gaza début 2009.
Par Mohammad Al-Hawajri
This Week In Palestine, Edition No153 - 2011-01-01
Traduit de l'anglais par Tafadal
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